La Lorraine dans le temps

La Lorraine dans le temps

Jean Baptiste ISABEY (1767 – 1865) - 1ère partie

Il existait à Nancy, vers 1760 rue Saint-Dizier, au coin de la place du Marché, une épicerie, laquelle avait pour pieuse et magnifique enseigne une statue de la Vierge, encastrée dans l'angle de l'immeuble, à hauteur du premier étage. Aujourd'hui, cette Vierge, noircie par un excès de patine, honore un magasin de chapellerie.

L'épicerie, dit «  à la Vierge », était tenue par Jacques Isabey, un Franc-Comtois venu se marier à Nancy. Sa femme, née Poirel, lui avait donné sept enfants, mais cinq d'entre eux étaient morts en bas âge. Ne survivaient que deux garçons,   Jean-Baptiste et Louis.

 

Jean-Baptiste avait vu le jour en avril 1767, Louis un an plus tard. Tout bon épicier qu'il fût, le père Isabey n'avait pas le cœur enlisé dans la cassonade. Il aimait les arts, aussi voulut-il que ses fils les pratiquassent.

Il dit à l'aîné, Jean-Baptiste :

— Tu seras musicien.

Et au cadet, Louis :

— Tu seras peintre.

 

Il est toujours dangereux d'imposer, sans de minutieux tests préalables, une orientation artistique.

Muni d'un professeur de musique et d'un violon, Jean-Baptiste ne tira de ce dernier que des sons discors ; quant à Louis, c'était avec dégoût qu'il promenait sur le papier un maladroit crayon.

L'épicier avait-il fait un rêve impossible ? Etait-il qu’aucun de ses fils ne serait artiste ?

Il le craignit un moment, mais bientôt se rassura.

Ayant appris que Jean Baptiste enviait le crayon de Louis et Louis le violon de Jean Baptiste, il permit l’échange. Et ce fut merveilleux : le crayon aux doigts de Jean-Baptiste se révéla preste et sûr ; et le violon aux mains de Louis chanta juste. Chacun avait trouvé sa vraie vocation.

Nous ignorons le nom du professeur de musique de Louis, mais nous savons que Jean-Baptiste eut pour maître de dessin et de peinture l’excellent artiste Claudot, et non pas, comme on l’a dit Girardet, lequel mourut en à 1778 au moment où Jean-Baptiste atteignait à peine sa onzième année.

 

Les progrès du jeune dessinateur furent tels que Claudot ne tarda pas à le proclamer le plus doué de ses élèves et à l'associer aux travaux de décoration qu'il avait entrepris dans la ville même et dans les châteaux des environs. Quant à Louis, sa réussite fut plus éclatante encore. Une gazette locale du temps mentionne, en effet, qu'à l'âge de quatorze ans, il donna un récital de violon fort applaudi.

L'épicier savourait de toute son âme la satisfaction d'être le père de deux jeunes et incontestables artistes. Il faisait de beaux rêves. Louis, se disait-il, ne sera pas seulement un virtuose ; il dirigera des orchestres ; il sera compositeur. En ce qui concerne Jean-Baptiste, nulle inquiétude non plus. Il succédera très certainement à Claudot, comme premier peintre de Lorraine. Bénie soit l'épicerie qui m'a permis de payer les leçons de dessin et de musique ! La cassonade a du bon.

 

Hélas ! hélas ! Tout rêve humain, même paternel, n'est que présomption et témérité. Jean­Baptiste ne devait pas mener dans la tranquille Nancy la calme existence d'un Claudot. Et de cela, fut cause l'amour. Certain jour, une jolie fille passa devant le jeune peintre, et, d'une œillade, lui emporta le cœur. Avec toute l'assurance inconsidérée de ses dix-sept ans, Jean- Baptiste dit à son père :

— Je l'aime et je veux l'épouser.

— On verra, répondit l'épicier.

Renseignements pris, le père Isabey jugea la jeune fille inépousable et donna ses raisons :

— Elle est volage, dit-il.

Jean-Baptiste, tout d'abord, n'en voulut rien croire, mais il s’informa et dut reconnaître qu'il avait un rival, un rival heureux.

Ce rival, il décida de le provoquer en duel.

Cela fit un esclandre dans la ville. L'épicier s’irrita. Il somma Jean Baptiste de renoncer à l'impossible fiancée et de se tenir coi.

—Jamais, s'écria Jean-Baptiste.

—Alors va-t'en.

— Soit, je partirai.

—Et où iras-tu ?

A Paris.

A ce mot de Paris, la colère paternelle tomba subitement.

— L'idée n'est pas mauvaise, reconnut l'épicier. A paris, tu seras loin de la don­zelle, et tu pourras, si tu as vraiment tout le talent que te reconnaît M. Clau­dot devenir un peintre de grand renom, peut-être même, comme M. Dumont, peintre de la Reine ou du Roi.

Un jour d'hiver, après avoir reçu la bénédiction de son père, Jean-Baptiste s'arracha, non sans douleur, à l'étreinte maternelle, et, lesté de cinq louis d'or, monta dans le coche de Paris. Il débarqua, le 24 janvier, dans la cour du Lou­vre. Il savait où se diriger. Un certain sieur Becquet, un Lorrain peut-être, sans doute ami de la famille Isabey, lui avait réservé une soupente dans l’hôtel du comte d’Hinnisdal, dont il était l’intendant.

 

Le premier soin de Jean-Baptiste, à son arrivée dans la capitale, fut de chercher un atelier, où il pût parfaire son éducation de peintre. Il songea tout de suite à celui, déjà célèbre, de David. Mais il ne parvint pas à rencontrer le maître, qui, avec « les Horaces » dans ses bagages, venait de partir pour Rome. Alors Jean-Baptiste se rabattit sur le miniaturiste François Dumont.

— C'est mon compatriote, il est de Lunéville, se disait le jeune Isabey. Il me recevra cordialement.

Il se trompait. François Dumont, vêtu d'une magnifique robe de chambre bleue à ramages d'or, accueillit avec une solennité un peu froide le petit confrère lorrain.

— Je ne prends pas d'élève, déclara-t-il, mais vous pouvez vous faire inscrire en tel atelier, où je vais de temps en temps donner des conseils.

Jean-Baptiste se retira déçu, mais non découragé. Il savait que cet imposant personnage avait eu, à Paris, des débuts difficiles, et se disait :

— Je commence ainsi qu'il a commencé. Pourquoi ne réussirais-je pas comme il a réussi ? Pourquoi n'aurais-je pas un jour, moi aussi, une robe de chambre ramagée d'or.

Les cinq louis ne pouvaient durer toujours. Il fallait que Jean-Baptiste gagnât sa subsistance. Ce fut un cousin, François-Xavier Isabey, faiseur d'estampes, établi dans la capitale depuis quelques années, qui l'y aida. Mis en relation avec un tabletier, Jean-Baptiste reçut commande de boîtes et de boutons d'habit à enluminer.

Cela permettait de vivre et d'attendre, sans angoisse, de meilleurs jours.

De ces meilleurs jours, rien encore n'annonçait l'aurore. En 1787, le brave épicier nancéien mourut. Averti trop tard, Jean-Baptiste ne revit pas son père. Il n’arriva au foyer endeuillé qu’après les obsèques.

 

De retour à Paris, Isabey trouva fermé l’hôtel d’Hinnisdal. Plus de logis. Il se hâta d’en chercher un. Il allait de rue en rue, d’adresse en adresse, lorsqu’il rencontra un de ses jeunes camarades, fils d’un officier de la maison du marquis de Serrant, qui lui proposa de partager, au moins temporairement, le sien. Isabey accepta. Et ce fut sa première chance. Le marquis de Serrant, auquel il avait été présenté, le manda un jour et lui dit :

-Le comte d’Artois m’a chargé de lui indiquer un peintre pour le portrait en miniature de ses deux fils, deux bambins. Vous sentez-vous de force à réussir ce portrait ?

-Très certainement, Monsieur le Marquis, Isabey se rendit à Versailles et les séances de pose commencèrent. Au cours de l’une d’elles, la reine Marie-Antoinette, en compagnie de son beau-frère d’Artois, vint se pencher sur l’œuvre ébauchée et dit :

-Continuez, mon petit, cela va bien.

Lorsque fut achevé ce portrait des enfants d’Artois, la reine apporta le sien, par Sicardi et pria Isabey d’en exécuter une copie. C’était une gentille façon de grossir les honoraires du tout jeune artiste.

 

De retour à Paris, Isabey se remit à enluminer les boîtes et les boutons, mais il ne manquait pas de répéter à tous ses camarades le compliment qu’il avait reçu de Marie-Antoinette. On l’appela dès lors le « petit peintre de la Reine » et cela lui valut des commandes de miniatures.

Mais c’était de grand art que rêvait alors Isabey. Aussi sa joie fut vive lorsque David, revenu de Rome, lui ouvrit son atelier. A vrai dire, cette joie se tempéra quelque peu, quand il fallut payer les 80 francs mensuels, montant de la cotisation exigée des élèves par David. 80 francs d’alors, cela équivaut à environ 10.000 francs d’aujourd’hui. La charge était lourde pour un enlumineur de boutons et miniaturiste occasionnel. Mais Isabey s’arrangea pour que David connaisse son impécuniosité, et le grand artiste, généreusement, l’exempta de toute redevance.

 

Isabey en 1788, n’était pas seul à Paris. Son frère le musicien est venu le rejoindre en son appartement de la rue des Petits-Champs. Au reste, Jean-Baptiste ne mène pas une vie morose, si l’on en croit les mémoires qu’il écrivit beaucoup plus tard en 1843. Les nuits du jeune artiste ressemblent fort à des nuits de prince : soupers fins, mascarades et intrigues galantes.

Mais tout cela ne s’accorde guère avec la gêne pécuniaire que subissait en réalité le débutant miniaturiste. Aussi ne faut-il accorder qu’une prudente, qu’une réticente créance aux récits par lesquels Isabey, devenu vieillard, a évoqué sa lointaine jeunesse. Gasconnade ? non. Mirage, simplement. A travers la brume dorée des souvenirs, le passé, quand on se retourne vers lui, apparait toujours sous des aspects édéniques.

Mais voici la grande année 1789. Il règne en France un trop évident malaise social. Le pays est malade. On va essayer, pour le guérir, un remède héroïque : la réunion des Etats Généraux. Mais le remède ne sera-t-il pas plus nocif que le mal ? L’émeute surgit, ça et là, dans les provinces. Des châteaux sont incendiés. Les nobles sont menacés. L’émigration commence. La bourgeoisie restreint ses dépenses. Les commandes de portraits se raréfient. Les deux jeunes Isabey ne mangent plus à leur faim. Ils songent alors à l’épicerie de la rue Saint-Dizier, où leur mère a remplacé le mari défunt. Là-bas, se disent-ils, nous serions tranquilles et ne manquerions de rien

 

Et certain beau matin de juillet, quelques jours après la prise de la Bastille, les voilà qui montent dans le coche en partance pour la Lorraine. Mais à toutes les portes de la capitale, sur ordre de la commune, les départs sont contrôlés. Des gardes arrêtent le coche et questionnent un à un les voyageurs. Ils laissent passer Louis, mais refoulent sans pitié Jean-Baptiste.

 

Celui-ci se retrouve tout esseulé, en son appartement de la rue des Petits-Champs. Il secoue comme il peut sa tristesse et réapparaît dans l’atelier de David. Il fait le portrait du maître et celui de Madame de Staël. Cela lui assure un renom de bon patriote. Mais il fait aussi des portraits de nobles. Ce sont des gens prêts à émigrer qui, avant de quitter la France, veulent laisser à leurs amis, comme souvenir, leur effigie. Malheureusement les événements et plusieurs de ces clients là disparaissent sans avoir le temps de régler les honoraires du peintre. L’impécuniosité d’Isabey persiste donc, et même s’aggrave. Il arrive à ne plus pouvoir payer sa blanchisseuse. Heureusement celle-ci, telle la future Madame Sans-Gêne, est une bonne fille. Elle fait crédit au miniaturiste et s’ingénie à lui procurer du travail. Elle le recommande au libraire Déjabin dont elle repasse le linge. Justement Déjabin s’apprête à publier un album ou seront rassemblés les portraits des Constituants célèbres. Il poste Isabey à l’endroit propice, et voilà notre jeune peintre croquant, à leur passage d'un crayon rapide, les élus du peuple. I1. En croqua une trentaine, à six francs pièce. Cela lui permit d'acheter les quelques bifsteacks dont avaient bien besoin ses fluets vingt-deux ans. Mirabeau était naturellement au nombre des croqués. Sans doute son portrait ne lui déplut-il pas, car il ne dédaigna point de s'intéresser à l'auteur.

 

On s'adonnait à la grande peinture dans l'atelier de David, mais aussi, et surtout, au dessin.

Un dessin que le maître voulait d'une pureté antique. On s'y adonnait aussi, sans réserve aucune, à la politique, Républicaine évidemment. David se déclarait l'ennemi des tyrans. Il fréquentait aux Jacobins. Ses élèves l'y accompagnaient. Isabey comme les autres. Mais la rudesse du verbe révolutionnaire heurtait sa délicatesse native. Il n'était pas à l'aise au milieu de cette foule farouche, et cachait mal son émoi. « Ah ! ah ! tu te sentais morveux ! » lui dit David, en riant, au sortir d'une séance. A l'atelier, Isabey reçoit avec déférence les conseils du maître. Il serre son dessin. Il aborde même, consciencieusement, la grande peinture. Mais il s'aperçoit vite qu'en ce haut domaine il n'atteindra jamais la vraie perfection, et revient sans tarder à la miniature. Mirabeau le lui a d'ailleurs conseillé, en lui rappelant l'adage césarien : Mieux vaut être le premier dans son village, que le second à Rome.

 

Isabey se jure d'être le premier dans la miniature. Il adopte quelque peu la manière anglaise, fait une exposition rue de Cléry, et tout de suite éclipse Sicardi, l'un de ses rivaux ; mais Dumont et Augustin, ses autres rivaux, gardent leur prestige, et surtout Hall , ce merveilleux artiste suédois arrivé à Paris en 1760, et qui semble bien avoir été le meilleur miniaturiste du XVIIIème siècle.

François Dumont, né en 1751, avait reçu à Lunéville les leçons de Girardet. A Paris, Dumont avait, par son art, à la fois fougueux et précis, souvent semblable à celui de Hall, conquis une juste vogue, laquelle lui avait valu, en 1780 le titre officiel de peintre de la Reine. Quant à Augustin, né à Saint-Dié en 1759, on ignore qui, en cette ville fut son maître de dessin. Venu jeune à Paris, il y avait cheminé, d'un pas lent mais ferme, vers le succès. Il s'était acquis la réputation de faire toujours très ressemblant, sans jamais sacrifier la grâce à la vérité.

En somme, dès la mort de Hall, survenue en 1793, c’est à trois lorrains, à Dumont, à Augustin

Et à leur brillant cadet Jean-Baptiste Isabey, que la miniature française du, au XVIIIème siècle finissant, son plus vif éclat. Et cette primauté lorraine, en un art qui ne fut jamais mineur que par son format, est pour notre province un honneur, que trop d'historiens se sont abstenus d'exalter.

Tandis que le portrait-tableau s'exécute le plus souvent à l'huile sur toile, bois ou carton, ou bien au pastel sur papier, c'est à l'aquarelle, avec un peu de gomme arabique pour fixatif, et parfois des rehauts de gouache, que se peint la miniature. Elle a pour support l'ivoire ou le paillon d'or, ou bien encore, tout simplement, le papier ou le carton. Le portrait-tableau est, non toujours, mais ordinairement, une œuvre d'apparat ; la miniature, au contraire, est une œuvre d'intimité. Elle est réservée à l'amour et à l'amitié. Elle ornait un boudoir, non un salon. Souvent, elle avait place au tiroir le plus secret de quelque meuble. Il arrivait même qu'on la portât sur soi, non loin du cœur. Elle était alors un gage de fidélité, de tendresse.

Au XVIIIème siècle, sous les règnes de Louis XV et surtout de Louis XVI, on allait chez le miniaturiste, comme on va aujourd'hui chez le photographe. Mais le miniaturiste se rendait aussi, sur le désir du client, à domicile. On le recevait après le coiffeur. Il apportait son léger attirail, menus pinceaux, petits godets, s'asseyait tout près de la personne à portraiturer, la scrutait de son œil exercé, puis, s'aidant d'une loupe, commençait à dessiner. La femme offrait sans réticence à l'observation de l'artiste, son visage et son âme. Le regard du peintre descendait des cheveux poudrés de blanc au creux ombreux des seins, sans qu'elle songeât à s'en offusquer. Je le répète : la miniature était une œuvre d'intimité. C'est ce qui, pour l'historien, fait son prix. Par elle, on pénètre dans le secret des cœurs. Et l'on s'aperçoit que ce XVIIIème tant décrié ne fut pas aussi fripon qu'on l'a dit et redit. Il y eut, certes, et par milliers hélas, des favorites, des courtisanes et, même dans le plus grand monde, des perverses à la Chaderlos de Laclos, mais en revanche, et par millions, d'honnêtes ménagères à la Chardin. C'est ce que nous révèlent les multiples miniatures léguées par le siècle de Louis XV. On trouve à la plupart des visages qu'elles nous ressuscitent une si nette franchise, une si évidente candeur morale, que ce siècle nous apparaît tout différent de sa réputation. La miniature le réhabilite. Au reste, la magnifique dignité avec laquelle tant d'hommes et surtout de femmes montèrent à l'échafaud de la Révolution prouve bien qu'alors la gangrène nationale n'était que de surface.

 

Cet échafaud, Isabey, couvert par l’égide de David, jacobin frénétique, l’évita sans peine. François Dumont, au contraire, n’y échappa que de justesse. Jeté en prison, comme peintre des aristocrates, il n’en sortit, après de longs mois, qu’au lendemain de Thermidor. Augustin, lui, se terra comme il put et se fit oublier.

Le coup d’état thermidorien inaugura, on le sait, une brève époque de tumultueux plaisirs. C’était la réaction de la chair, après les affres de la Terreur. Isabey sut très vite se faire pardonner sa feinte ardeur révolutionnaire. Il se mua bientôt en muscadin, en Incroyable, et hanta les bals donnés par Barras, Mme Tallien et autres. De stature brève, mais élégant et svelte, il dansait fort joliment. Il venait de se marier, par amour, à une jeune fille bien née mais sans dot, Laurice de Salienne. Elle ne l’accompagnait que rarement à ces sauteries peu austères, mais ne l'empêchait pas de s'y rendre, car elle le savait bien : c'était là que se pouvait recruter, et se recrutait effectivement, la clientèle bien payante, 1a clientèle chic, du miniaturiste. Au reste bals et fêtes n'empêchaient point Isabey de travailler et de travailler fort bien. Les miniatures qu'il exécuta pendant le Directoire sont les meilleures de sa production.

 

(A suivre)

 

D’après Maurice GARçOT – Le Pays Lorrain - 1956

 

 

 

 

 

 



09/12/2017
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